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Articles

Quoi ? Les complotistes...

  Complotisme, complotiste, complotistes… Des mots omniprésents dans nos vies au début du XXIᵉ siècle. On dit qu’ils auraient été plus ou moins inventés à la fin des années 1960. Peu importe leur origine exacte. Ce qui m’intéresse, c’est l’usage de ces mots, et surtout leur succès. L’accusation de complotisme a envahi les médias et les têtes des politiques à partir de 2017, avant de tout verrouiller et de tout interdire lors de l’hystérie Covid-19 de 2020, une période floue, instable, anxiogène. Idéale pour qu’un mot devienne une arme. Car le complotiste n’est pas seulement celui qui croit que la Terre est plate ou que des avions nous empoisonnent en silence. Ces bêtises sont le fait d’esprits très peu éclairés, bien sûr, mais elles ne définissent pas l’ensemble de ce que l’on range aujourd’hui sous l’étiquette de complotisme. Elles servent de figures extrêmes, régulièrement mises en avant par les pouvoirs en place pour permettre l’amalgame, autoriser le mélange et fabriquer une ca...

Quoi ? Le bonheur...

  Il y a le bonheur des premiers regards qui ne nous voient pas encore, des premiers sourires qui n’en sont pas encore ; ceux de nos enfants. Puis viennent les regards des petits-enfants, et parfois, privilège rare, ceux des arrière-petits-enfants. Avec le temps vient le bonheur des vrais regards, des vrais sourires, des premiers balbutiements, puis de leurs premiers pas dans ce monde. Nous nous efforçons alors, bien ou mal, de leur transmettre le bonheur que nous avons reçu en héritage – ou celui que nous avons dû imaginer, réinventer, et que, par eux, nous voyons enfin naître et renaître. Et si ce bonheur reste si grand, inégalable à travers le temps, c’est parce que ces regards et ces sourires portent en eux la trace de tous ceux qui nous ont aimés avant nous. Même pour ceux qui n’ont pas reçu cet héritage, le bonheur peut se créer, se partager, se retrouver dans les yeux d’un enfant, et ainsi se prolonger génération après génération, comme une lumière douce qui jamais ne s’étei...

Quoi ? L’intelligence artificielle...

  Commençons par une lapalissade : l’intelligence artificielle vivra de la vie des humains, pas au-delà. Elle est née de nous, se nourrit de nous, et disparaîtra avec nous. J’entends déjà les murmures d’objection. On me parle d’autonomie future, d’intelligences artificielles capables de s’autoalimenter en données, de se perfectionner seules, de dialoguer entre elles sans intervention humaine. C’est en partie vrai. Elles le font déjà. Certaines sont même mises à notre disposition pour qu’officiellement nous les testions et les apprivoisions… Mais en écho, une petite voix tordue, la mienne, me pose cette question prédictive : et si ce n’étaient pas les humains qui apprivoisaient les intelligences artificielles, mais l’inverse ? Et cette petite voix tordue devient criarde, elle va plus loin encore, et hurle à la prise de pouvoir, à la dépossession de l’humanité par la domination de ses milliards de cerveaux rendus atones par une fainéantise cérébrale contagieuse digne de la fameuse da...

Quoi ? Nos milliards de big bang...

À notre naissance, nous sommes projetés sur des milliards et des milliards de routes, chacun la sienne : des autoroutes, des départementales, des chemins de traverse, des sentiers…, pour finalement rouler tous à la même vitesse. La seule différence réside dans la distance qu’il nous est donné de parcourir. Pourtant, chaque homme veut aller plus vite, toujours plus vite. Cette volonté, multipliée par des milliards d’individus, a engendré une folie collective mondiale : gagner du temps pour tout faire toujours plus vite – même mourir, en se tuant au travail vers soixante-dix ans – afin que l’argent prélevé sous contrainte en cotisations sociales usurières profite le moins possible à ceux qui l’ont versé. Ces grandes entreprises qui engendrent burn-out et suicides à la chaîne gagnent du temps en raccourcissant, à leur manière, la vie des hommes.  Gagner du temps pour gagner de l’argent : telle est leur devise. Et tant pis si, pour cela, il faut pousser les travailleurs à œuvrer toujou...

Quoi ? Dystopie...

Dystopie ! Un mot forgé au XIXe siècle pour désigner des mondes imaginaires, futurs, exagérés. Des sociétés froides où l’argent devenait Dieu, entouré d’apôtres cupides, prêts à sacrifier toutes les libertés sur l’autel du profit. À l’époque, ces récits se voulaient des avertissements, des fictions, des hypothèses. Puis le XXIe siècle est arrivé. Depuis son premier quart, le mot « dystopie » est dans toutes les têtes lucides, ces têtes dénoncées comme complotistes par les sapeurs dystopiques. Il n’est plus cantonné aux romans, il s’est échappé des bibliothèques pour envahir les journaux, les discours, les esprits, nos vies. Mais en France, il a pris une consistance particulière à partir de 2017. Comme si cette année-là, le pays avait franchi un seuil invisible, quitté une orbite connue et rassurante, happé par un champ gravitationnel nouveau, instable, inquiétant. 2017, l’année où la France a découvert, pour elle-même, un mot qu’elle croyait réservé aux dictatures lointaines. L’année o...

Quoi ? La classe politique française...

  Il est difficile de ne pas sombrer dans le cynisme face à cette classe politique. De droite à gauche, ils se ressemblent tous : incapables de gérer le moindre problème concret, obsédés par le pouvoir et les avantages personnels, fascinés par le spectacle de leur propre importance. Les chiffres, l’économie, la réalité quotidienne, tout leur échappe. Leur seul talent est l’art de séduire et de manipuler, avec des mots qui sonnent plus fort que la vérité. L’éloquence des tribuns de droite et de gauche ne garantit jamais autre chose que l’illusion d’une compétence, ou la certitude d’une incompétence. Après les avoir soutenus et même bêtement accompagnés, j’ai été sincèrement de gauche et sincèrement de droite à certaines périodes de ma vie. Aujourd’hui, à mes soixante-huit ans finissants, je les observe un peu comme on regarde un accident de train au ralenti : horrifié et fasciné à la fois par leurs tyrannies respectives, leurs dénis, leurs gabegies, leurs braquages à mains armées. C...

Quoi ? L'écologie de la brosse à dents et des barbecues...

En arrivant dans cette section, je me suis immédiatement dit que l’écologie de ce début de XXIᵉ siècle pourrait tout aussi bien figurer dans l’article à venir sur la Dystopie. Les deux termes sont aujourd’hui si intimement liés qu’ils se confondent presque jusqu'à former une seule et même abominable réalité. J’ai connu l’écologie dans les années soixante-dix, quand elle avait encore un visage humain, peut-être idéalisé par la mémoire, mais enfin… René Dumont avait quelque chose de sympathique. Puis sont arrivées les années quatre-vingt, Brice Lalonde, déjà plus politique, mais encore sympathique. Ensuite, ce fut la valse des têtes de gondole, de moins en moins avenantes et engageantes, de plus en plus idéologues et sectaires, jusqu’au premier vrai mur : cette ministre qui, avec un aplomb incroyable, en était venue à nous expliquer comment ouvrir un robinet et nous brosser les dents. Cette femme sinistre ne mérite même pas que son nom figure ici. Les autres non plus. Pas plus tous c...

Quoi ? L'argent...

  « L’argent ! Oui l’argent ! Cette invention de l’être humain : parfois responsable de grands bonheurs, mais le plus souvent coupable des plus grands malheurs ! » citation tirée de mon premier roman Vies croisées à contretemps Ah ! Nous voici à la section la plus dangereuse peut-être, la plus sujette aux cris, aux disputes, aux foires d’empoigne. L’endroit où les hypocrites règnent en maîtres et s’arrangent entre eux pour faire taire ceux qui refusent de choisir un camp. Car il y en a qui veulent absolument entendre : « L’argent c’est le mal ! » D’autres : « L’argent c’est le bien ! » Et vous, si par mégarde vous avancez que l’argent est les deux, alors vous devenez suspect. On vous regarde comme un hérétique. L’argent, c’est Dieu et le Diable réunis dans la même caisse enregistreuse. L’argent… Lorsque l’on en manque, on n’a peur de rien et surtout pas des crédits à rallonge ; de véritables Dartagnan, Zorro et Rambo de la consommation. Il suffit qu’une voiture tombe en panne, qu’...

Quoi ? Le hasard...

Le hasard Je ne crois pas du tout en son existence, et j’ai de bonnes raisons pour cela… Nos vies à tous ressemblent à des milliards de flippers dans lesquels nous serions les boules et celles-ci ne roulent pas au hasard : ce sont les deux palettes qui les renvoient dans le jeu. Et qui les actionne, ces palettes ? Le joueur. Dans nos vies, c’est la même chose – sauf que nous ignorons qui joue et combien il y a de joueurs. Un seul ? Je n’en suis pas si sûr. Pour le savoir, il faudrait qu’au-delà de nos vies, une fois mortes, il n’y ait rien. Mais imaginons que ce qui n’est pas impossible se produise : que nos vies, une fois mortes, les boules qu’elles sont, continuent de rouler dans une invisibilité totale, se croisent, se touchent sans vrai contact, se frôlent, se poussent ou s’évitent, et nous dévient sans cesse, nous guident vers un mot inventé, tout comme le hasard le fut pour expliquer ce que nous ne comprenons pas. Vers notre – destinée –, ou plus complexe encore, vers nos destiné...

Quoi ? Les rêves

  « La vie n’est que le rêve d’un rêve, mais c’est autre part qu’on est éveillé. » — Louis Jouvet, Le comédien désincarné Je fais souvent des rêves étranges, mais qu’est-ce qui est le plus étrange : nos vies ou nos rêves ? De certains, il me reste des fragments mêlés de visages, de lieux, de voix, d’époques… Où est le vrai, où est le faux ? Nos existences n’ont-elles pas parfois la texture d’un rêve un peu trop cohérent pour être vrai ? Et si rien n’était réellement inexistant, par la réalité même de nos rêves… Pendant quelques années, je rêvais qu’une personne mourait. Peu après, ce n’était jamais elle, mais toujours un membre de sa famille, qui disparaissait. Cela m’a longtemps troublé… Aujourd’hui, ces rêves me laissent enfin en paix. Il y a aussi – l’entre-deux des rêves lucides –, ce territoire indécis entre réveil et sommeil, dans lequel une sorte d’écriture automatique m’envahit. Des scènes, des personnages, des dialogues s’enchaînent avec une cohérence déconcertante et je s...

Quoi ? Nos lisibles...

  Nos vies s’envolent comme des étincelles, lisibles un instant… puis aussitôt disparues. Une vie n’a qu’un seul chapitre : celui d’un être dont les dernières lignes sont tracées par un autre – un vivant qui, à travers son chagrin, écrit le mot « fin » au livre d’un ami, d’un parent. Combien de fins déjà écrites par des milliards de femmes et d’hommes ? Que deviennent-ils, ces écrivains du temps qui ignorent qu’ils écrivent en boucle leurs vies et la fin de celles des autres, sur des pages imaginaires, inexistantes, d’une matière inconnue que les hommes n’ont toujours pas su s’approprier en la baptisant d’un assemblage de quelques lettres ? Les hommes sont de grands baptiseurs : ils s’approprient des lisibles illisibles, à peine nés.  Ces écrivains du temps ont-ils poursuivi leur récit au-delà de leur propre lisible ? Et toujours cette autre interrogation : s’ils ne demandent plus rien, les morts, c’est peut-être qu’il n’y a rien après ? J’écris ces mots. Je suis là, vivant pa...

Quoi ? Le temps...

Le temps Pour commencer la série d’articles qui composent « QUOI ? », le mieux, c’est peut-être de commencer par celui consacré au temps. Il m’obsède depuis toujours. Mais le temps existe-t-il vraiment ? De nombreux savants renommés, nous expliquent dans divers médias que le temps n’existe pas, qu’il est plus juste de parler d’un espace-temps dans lequel nous sommes tous inclus, vous, moi, les animaux, les objets, en somme tout ce qui existe. Dès ce premier article, je reconnais mes limites et, faute d’une grande culture, le risque d’écrire parfois des bêtises. Je vous invite donc à douter de tout ce que vous lirez ici, comme ailleurs sur ce blog. Rien n’est vrai, rien n’est faux, et peut-être que « Quoi ? » comme tous ses articles n’existent pas. Après tout, certains savants – et non des moindres – avancent que notre monde ne serait qu’une simulation. Cette idée me semble farfelue, mais notre existence, elle-même abracadabrantesque, prouve que rien n’est impossible. Une simulation, po...

La Genèse de L'inconnue du palais des festivals, mon troisième roman...

L’idée de « L’inconnue du palais des festivals » a germé dans ma tête en août 2020, au cœur du golf de Saint-Tropez. À ce moment-là, j’avais d’abord imaginé une histoire bien différente, dont je n’ai conservé que le revolver Magnum 357. Le titre de départ de ce roman, mon troisième, était simplement : Cinéma. Ce n’est que vers la fin de l’écriture que j’ai choisi le titre de « L’inconnue du palais des festivals », qui a également bien failli s’appeler « Toutes les actrices sont folles ». Mais finalement, c’est « L’inconnue du palais des festivals » qui s’est imposé. L’histoire débute au sein des fêtes foraines, et ce n’est pas un hasard. J’ai bien connu les fêtes foraines du nord Dauphiné, mon père était forain, nous les appelions les vogues. Dans ma tête, ce sont toujours les vogues qui prédominent. Bien que je les aie connues activement du côté forain, je n’y ai pas été élevé, mes parents étant divorcés. Je rendais visite à mon père, mais je ne suis pas ici pour en dire plus à ce suj...

VIVA BB !

  VIVA BB ! En 1973, cette grande dame a mis un terme à sa carrière, devenant le mythe féminin du cinéma français. Peut-être grâce à celui qui l’a créée et libérée, Brigitte Bardot a découvert sa vérité et aucune bride sur le cou ne l’empêcherait de partir en guerre contre les atrocités faites aux animaux, en commençant par ouvrir les yeux du monde sur la vérité du massacre des bébés phoques… Cette grande dame, toujours la plus ravissante, des décennies après, n’a jamais été une idiote. Ses détracteurs sont peu nombreux et comparés à ses innombrables et indéfectibles admirateurs, ils ne méritent que le mépris. Crédits images Flickr : https://flic.kr/p/dMdMDS https://flic.kr/p/2iNnTZw

L'inconnue du Palais des Festivals

  Ce roman est disponible en téléchargement gratuit en cliquant sur le lien plus bas. Je vous invite à plonger dans le monde forain que j’ai bien connu, ainsi que dans l’univers du cinéma, qui vous emmènera jusqu’à Cinecittà à Rome et à l’ancien palais des festivals du cinéma à Cannes, des lieux que je n’ai évidemment pas eu la chance de connaître. Résumé : À Aix-en-Provence, Françoise Chéron, une vieille dame jugée originale par les Aixois, offre gratuitement chaque week-end aux familles son manège d'autos tamponneuses hérité de ses parents. En 2020, le monde découvre avec stupéfaction que Céllia Claire, la plus grande actrice de cinéma de tous les temps, auréolée de huit Oscars, disparue sans laisser de trace en 1998, vient de mettre fin à ses jours sous l'identité de Françoise Chéron. Entre 1962 et 2020, plongez dans le parcours exceptionnel d'une jeune foraine dont la trajectoire l'amène à Cinecittà et la propulse au firmament du cinéma mondial… 👉 Cliquez sur ce li...

La Magie du Cinéma : Quand la Réalité Éclipse le Rêve

  La Magie du Cinéma : Quand la Réalité Éclipse le Rêve Le cinéma, cet art fascinant, a toujours eu pour vocation de transporter le spectateur au-delà de la réalité. Des premières projections muettes aux productions marquantes des années 50, 60 et 70, où cette volonté était une véritable raison d’être, le septième art a su captiver les cœurs et stimuler l’imagination. Pourtant, ces dernières années, une tendance inquiétante, voire sinistre, s’est installée : certains acteurs ramènent le cinéma à la morosité du monde actuel et le transforment en un ennui mortel. À cela s’ajoute des artistes, qui, pour compenser leur manque évident de talent, imprègnent leur propre vécu dans chaque personnage qu’ils interprètent… Cette approche a détruit la magie du cinéma. Le cinéma doit avant tout être un sanctuaire de rêve, un lieu où les spectateurs s’évadent de la monotonie de leur quotidien pour plonger dans des univers joyeux, enchanteurs et romantiques, où tout devient possible, loin des préo...

Les désastres de l'alternance : bilan de la droite et de la gauche française

  Les désastres de l’alternance : bilan de la droite et de la gauche française Depuis 1981, la France vit sous des alternances politiques entre la droite et la gauche. Le 10 mai 1981, j’en ai été témoin actif, puisque j’ai collé les affiches de François Mitterrand. Le 17 mai 1995, j’en ai également été témoin ; dès le départ de François Mitterrand, je me suis tourné vers la droite et je ne suis jamais revenu à gauche. La gauche qui a succédé à celle de François Mitterrand est, à mes yeux, une imposture totale, car liberticide. Elle a renié tous ses beaux idéaux de liberté, allant jusqu’à interdire l’accès des centres-villes aux plus pauvres. La gauche de l’après-Mitterrand a été colonisée par les écologistes, qui l’ont dénaturée en méprisant le monde ouvrier. Cette pédanterie de philosophes autoproclamés nous a presque tous poussés à fuir vers la droite, où ces mêmes bobos parisiens, imposteurs de gauche, nous qualifient désormais d’extrémistes de droite, de fascistes, voire de naz...

L’intelligence artificielle vue par l’autre bout de la lorgnette :

Ah, l’intelligence artificielle ! Ce mot qui fait frémir certains d’excitation et d’autres de peur. Mais laissez-moi vous livrer ma réflexion : Un chef d’État, un ministre, les PDG de grands groupes utilisent, depuis toujours, parfois pour notre bonheur, mais souvent pour notre malheur, des centaines de conseillers, de chefs de cabinets, et autres experts. Et tous ces gens, que sont-ils d’autre qu’une forme d’IA pour les dirigeants et grands patrons cités ? Prenons un instant pour réfléchir. Nos dirigeants et grands patrons sont entourés d’une armée de conseillers, d’analystes et de stratèges. Ces personnes dédient leur vie à absorber des montagnes de données, à fabriquer des graphiques complexes et à distiller des conseils qu’ils livrent à leurs employeurs en un clin d’œil. On pourrait presque les appeler des « intelligences humaines »… Alors, pourquoi avoir peur des IA ? Ne sont-elles pas simplement le reflet numérique de ces gourous de la stratégie qui remplissent les bureaux des...

La Cassette Italienne et « l'étrange chanson » : LILLY

  Découverte de Lilly , la chanson d’Antonello Venditti : Il y a des chansons qui, au fil des années, s’inscrivent dans nos mémoires, non seulement par la mélodie envoûtante, mais aussi par les émotions qu’elles éveillent en nous. Pour moi, – Lilly – d’Antonello Venditti est l’un de ces morceaux emblématiques qui a profondément marqué ma jeunesse. Un souvenir de jeunesse, la cassette italienne : Je me souviens d’une époque, vers 1976-77, où une connaissance a rapporté d’Italie une minicassette audio d’un chanteur italien, totalement inconnu en France. Une chanson – Lilly – à la mélodie simple et répétitive a aussitôt captivé mon attention. L’Incompréhension des paroles : Sans comprendre le sens profond des paroles, je projetais mes propres émotions et mes fantasmes sur cette chanson. Pour moi – Lilly – était une belle histoire d’amour à l’eau de rose, une ode à la passion et à la délicatesse. Je ne me doutais pas que derrière cette douce mélodie se cachait, dans une langue qui m...

Découverte des Beautés de la Côte d’Azur de Ramatuelle à Saint-Tropez

  Bienvenue dans cette nouvelle aventure ! 🌞 Dans cette vidéo, je vous emmène à la découverte des magnifiques paysages de la Côte d’Azur, en commençant par le Moulin de la Paillasse, situé sur les hauteurs de Ramatuelle. Vous verrez des vues imprenables sur la mer Méditerranée et les collines environnantes, un véritable régal pour les yeux ! Nous traverserons le charmant village de Ramatuelle, avec ses ruelles pittoresques et son ambiance provençale. Ensuite, nous descendrons par une route entourée de vignes, où vous pourrez admirer le vignoble qui fait la renommée de cette région viticole. Notre balade nous mènera finalement à Saint-Tropez, célèbre pour son ambiance festive et ses paysages idylliques. Nous flânerons sur la place des Lices, où les locaux jouent aux boules, puis nous nous dirigerons vers le port animé, rempli de yachts magnifiques. Enfin, nous terminerons notre exploration à la plage de la Ponche, un endroit emblématique où a été tournée la fameuse scène du « Genda...