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Quoi ? L'écologie de la brosse à dents et des barbecues...

En arrivant dans cette section, je me suis immédiatement dit que l’écologie de ce début de XXIᵉ siècle pourrait tout aussi bien figurer dans l’article à venir sur la Dystopie. Les deux termes sont aujourd’hui si intimement liés qu’ils se confondent presque jusqu'à former une seule et même abominable réalité.

J’ai connu l’écologie dans les années soixante-dix, quand elle avait encore un visage humain, peut-être idéalisé par la mémoire, mais enfin… René Dumont avait quelque chose de sympathique. Puis sont arrivées les années quatre-vingt, Brice Lalonde, déjà plus politique, mais encore sympathique. Ensuite, ce fut la valse des têtes de gondole, de moins en moins avenantes et engageantes, de plus en plus idéologues et sectaires, jusqu’au premier vrai mur : cette ministre qui, avec un aplomb incroyable, en était venue à nous expliquer comment ouvrir un robinet et nous brosser les dents. Cette femme sinistre ne mérite même pas que son nom figure ici. Les autres non plus. Pas plus tous ces nouveaux apôtres d’une écologie devenue liberticide, inquisitoriale, effrayante, cruelle même.

Le pire a déferlé autour de 2012 et a fleuri jusqu’à cette année maudite de 2017, où la France a vu éclore une nuée de petits chefs verts, clones de leurs modèles internationaux, tous plus moralisateurs les uns que les autres. Ils ont eu leur ministre des Dents… et, franchement, on a peut-être évité de peu une ministre des barbecues. Rien n’est impossible dans cette France sombre née en 2017, cette France où l’écologie s’est permis d’interdire les centres-villes aux pauvres au nom du bien.

Oui, l’écologie et la dystopie vont très bien ensemble. Elles marchent main dans la main pour effrayer les peuples, les culpabiliser, les matraquer de discours alarmistes, armées de leurs grands bras d’épouvantails.

Si l’écologie ne revient pas à la raison, la liberté finira avalée comme par un trou noir. J’arrête ici, parce que la suite tournerait au règlement de comptes. Alors que j’écris ces lignes, l’écologie punitive en est à vouloir imposer des thermostats connectés. Jusqu’où iront-ils ? Jusqu’où ces illuminés vont-ils pousser l’humanité ?

Allez, je coupe là. C'est préférable…

Crédit image, Pixabay :

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